La vie est comme un arc-en-ciel....
Il faut à la fois de la pluie et du soleil...
...pour que les couleurs apparaissent.
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de
86400 €uros
. Simplement, il y a
deux règles à connaitre
. Première règle
: Tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez
pas tricher, ne pouvez
pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez
que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau
86400 €uros pour la journée
. Deuxième règle
: La banque peut interrompre ce " jeu " sans préavis ; à n'importe quel moment elle
peut vous dire que c'est fini, qu'elle
ferme le compte et qu'il n'y en aura
pas d'autre. Que feriez-vous
? A mon avis, vous dépenseriez chaque €uro à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous
aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque €uros pour apporter du bonheur dans votre
vie et dans celle de
ceux qui vous entourent. Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de
86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a
pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu. Chaque matin, cette
magie recommence
. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque
peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans
aucun préavis ;
à tout moment, la vie peut s'arrêter. Tout ça pour dire qu'il faut profiter de la vie et vivre chaque seconde comme si c'était la dernière !!
Cher frère blanc Q uand je suis né, j'étais noir
Q uand j'ai grandi, j'étais noir
Q uand je vais au soleil, je suis noir
Q uand j'ai peur, je suis noir
Q uand je suis malade, je suis noir...
Q uand je mourrai, je serai noir...
Tandis que toi, homme blanc... Q uand tu es né tu étais rose
Q uand tu as grandi, tu étais blanc
Q uand tu vas au soleil, tu es rouge
Q uand tu as froid, tu es bleu
Q uand tu as peur, tu es vert
Q uand tu es malade, tu es jaune
Q uand tu mourras, tu seras gris...
Et après cela, c'est toi qui ose m'appeler "Homme de couleur"... Et après cela, c'est toi qui ose m'appeler "Homme de couleur"...
Et après cela, c'est toi qui ose m'appeler "Homme de couleur".. .
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